Musique et champs 3/1: au pays des Blancs Moussis

Rentrée en Belgique certes, mais embarquée dans le tourbillon du festival de Stavelot au point de ne plus avoir de temps à consacrer à mon blog !

Stavelot, petite cité ardennaise que tout le monde croit connaître: le carnaval avec les Blancs Moussis, le circuit de Spa-Francorchamps, le parc d’attractions avec la cascade de Coo.

Mais Stavelot, c’est aussi bien d’autres choses : un festival de théâtre, deux festivals de musique classique, du jazz, un cinéma dont la programmation correspond en qualité à celle  des Grignoux de Liège, des concentrations de vieilles voitures… Et puis les balades, le Ravel à pied, à cheval ou à vélo, un écrin de nature.

Du point de vue architectural, on se promène dans un ensemble exceptionnel de petites maisons de pierre, de brique et à colombages s’adossant les unes aux autres autour de la place Saint-Remacle, séparées par des rues tortueuses, en ponctuant sa balade d’arrêts à des terrasses, des bistrots et des restaurants accueillants.

Et puis il y a l’abbaye bénédictine : centre névralgique religieux et politique d’une principauté abbatiale qui vécut mille ans (de 651 à la Révolution française), s’étendit sur 600 km² et dont le prince-abbé le plus célèbre fut Wibald.

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Elle fut entièrement restaurée de 1999 à 2002 avec un soin méticuleux : comme on le voit ci-dessus, avec la construction tout en verre de la partie manquante du cloître et des fouilles exceptionnelles sur le site de l’ancienne abbatiale dont la forme a été retrouvée et symbolisée. 

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Elle offre aujourd’hui un ensemble moderne, sobre et accueillant où l’on peut découvrir notamment 3 musées très originaux et uniques en leur genre: le musée de l’abbaye et de la principauté, celui du circuit de Francorchamps et celui consacré au poète français Guillaume Apollinaire, personnalité incontournable à Stavelot. L’ensemble muséal est complété par un café sympathique et une superbe boutique, un lieu de perdition!

Pendant la saison touristique, il est de tradition d’organiser également de superbes expositions temporaires de très haute tenue : cette année, une rétrospective de l’oeuvre du photographe Robert Doisneau pour le centenaire de sa naissance. Les petits ne sont pas oubliés : une chasse au trésor, une enquête policière et une traque du loup. Enfin la présentation de toiles inédites d’une peintre locale, Lucy Orban (je vous en parlerai tout prochainement).

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Stavelot, c’est tout un art de vivre, un lieu touristique gratifié du label « cinq soleils ». Ce petit film de promo en dit long…

 

Depuis de nombreuses années, nous rentrons de Provence pour y passer nos quinze premiers jours d’août. Déjà s’y rendre est tout un plaisir. Longer la sauvage Amblève pendant plusieurs dizaines de kilomètres et puis de Trois-Ponts, monter lentement et découvrir une nature somptueuse.

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Ou alors emprunter la Haute levée en ayant auparavant traversé Spa et la fagne de Malchamps… pas mal non plus!

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p0-RaymondVerreH.jpegNotre but : participer au festival de musique de chambre, 55ème édition cette année. Fondé par Raymond Micha, perpétué avec passion par les enfants, petits-enfants, beaux-enfants et arrière-petits-enfants – une dynastie – ainsi qu’une armée de bénévoles… Qu’ils soient tous remerciés de nous offrir, avec une telle gentillesse, tant de bonheur !

 

 

On y accueille les plus grands musiciens du genre dans un cadre idéal : le réfectoire des moines, une pièce à l’acoustique exceptionnelle avec moins de 250 places mais un énorme poêle auprès duquel nous nous installons. On y écoute les artistes presque comme dans son salon! Et puis une vraie ambiance « festival » où rien n’est guindé: on se salue en toute simplicité, on s’émeut sans complexe et sans retenue de ces beautés musicales dont on parle avec les artistes dans l’après-spectacle : une cave accueillante où l’on mange et l’on boit tous ensemble. Quelle convivialité à nulle autre pareille !

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570_570_48c2c47720dff0c31a3fb864fdda48f5-1338381971.jpegLa preuve? 

Hier dimanche, journée spéciale « folklores et traditions » avec 3 concerts sur le thème « Espagnes » du festival de Wallonie: de la cornemuse, du flamenco jazzy et enfin une véritable anthologie du tango.

 

 

Tout commença à midi : concert gratuit pour lequel le public prit place  dans le jardin juste avant les premières gouttes de pluie. Les cornemuses, les chants et les danses celtiques de Galice auxquelles étaient conviés de participer ceux qui le désiraient…

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17h-18h30: concert flamenco somptueux mais difficile à photographier, atmosphère très sombre! Tout de même, un aperçu de ce beau quintette à l’art andalou rigoureux, âpre, sans concession folklorique et moderne : 

       

 

19h : tango! Des musiciens argentins de la Cappella Mediterranea (ensemble de musique baroque dirigé par l’hôte du festival, Leonardo García-Alarcón) nous ont régalés pendant plus de deux heures. Un écho (du festival d’Ambronay) de cette fête de l’émotion:

Public et artistes épuisés par la chaleur orageuse se sont retrouvés tous ensemble dans la cave romane pour partager un délicieux repas de tapas et une réhydratation indispensable à coups de cerveza locale.

Et comme c’était l’anniversaire de Leonardo (García-Alarcón), après le gâteau et les bougies, la fête a repris : des tangos, encore des tangos jusqu’à minuit, juste pour le plaisir et l’amour de la musique… Deux voix, une guitare, un bandonéon et rien que du bonheur!

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Vous dire si ce lundi matin au concert de 11 heures, tout le monde surfait encore sur la vague de l’émotion! Avec de petits yeux bien embrumés tout de même.

Pour rien au monde, nous ne voudrions rater de tels moments de bonheur partagé, loin de l’agitation stérile du monde. Là, on frôle tout de même l’overdose: 8 concerts en 9 jours. Tous différents, tous superbes!

Et il reste encore une semaine… chouette! 5 concerts, si le coeur vous en dit, le site du festival: http://www.festivalstavelot.be/

Certains de ces superbes concerts se transporteront à Liège pour le festival des Nuits de septembre. À tenir à l’oeil, je vous préviendrai. 

Un dernier conseil: allez faire un tour à Stavelot. Quoi que vous aimiez, vous y trouverez votre bonheur ! 

Lovely Melody

C’est le temps des déesses: Amy Winehouse, Norah Jones, Diana Krall, Melody Gardot…

Allons-y cette fois pour Melody! Juliette Greco nous la présente. 

Une vie faite de grandes douleurs physiques : http://fr.wikipedia.org/wiki/Melody_Gardot

Somewhere over the rainbow, version, huuum…, originale. On navigue entre guitare et violoncelle! 

Et dans la nuit chaude de Juan-les-Pins, la caravane passe avec un sax et une contrebasse en folie, et ça déménage!

 

On revient à Paris? La vie en rose! Le making of:

La totale, digne d’Edith Piaf!

 

Je ne peux résister de vous proposer ce merveilleux « Mira », très inspirant puisque nous vivons pour l’instant au festival de Wallonie avec la musique de toutes les Espagnes et d’Amérique du Sud.

Que ces quelques clips vous donnent le goût de découvrir cette merveilleuse interprète! 

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Grosse fatigue, paresse totale pendant ces quinze jours provençaux. L’ordi en chômage technique. Juste le soleil, le ciel bleu, le mistral et l’odeur de la lavande et du romarin mêlés… Le paradis sur terre. Un paradis que nous avons quitté pour un autre, musical cette fois, à Stavelot.

En avant pour de nouvelles chroniques pour, j’espère, le plaisir de tous : le vôtre et le mien !

Ephémères et étonnantes métamorphoses théâtrales

Ces dernières années, de nombreuses salles de spectacles ont connu des restaurations, des modernisations et d’étonnantes métamorphoses architecturales. Les plus spectaculaires furent sans aucun doute l’opéra de Lyon « relooké » par Jean Nouvel et le Covent Garden de Londres avec sa Floral Hall attenante.

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Chez nous, le Théâtre de Namur, La Monnaie de Bruxelles et la salle Philharmonique du Conservatoire de Liège ont fait peau neuve depuis quelques années déjà.

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Question cornélienne : le temps des travaux, où émigrer? Voici quelques exemples.

La prestigieuse Scala de Milan, début des années 2000, avait pris le parti de s’expatrier dans un théâtre tout neuf: Il teatro degli Arcimboldi.

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Elle réintégra ensuite ses murs prestigieux 

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Je ferai remarquer à ceux qui critiquent « le cube » surélevant désormais l’Opéra de Liège que la plupart des maisons d’opéras ont dû adopter cette technique. La Monnaie (voir plus haut) et donc, comme on le voit ici, la Scala elle-même avec un autre élément au-dessus du musée. Quant au badigeon blanc qui crée aussi une polémique à Liège, Covent Garden et La Monnaie l’ont également adopté… Le badigeon, de tradition très ancienne, protège les briques ou la pierre devenue friable.  

La Fenice de Venise connut un destin plus cruel puisqu’en janvier 1996, elle flamba entièrement.

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La reconstruction s’étala sur plus de dix ans avec des épisodes dramatiques pendant lesquels on crut bien ne jamais voir ce phénix enfin renaître de ses cendres. Pendant tout ce temps, les spectacles émigrèrent à la PalaFenice, un immense chapiteau dressé sur l’isola del Tronchetto, une île artificielle construite dans les années 60 près de la gare et vouée à l’industrie.

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L’imbroglio financier trouva une fin heureuse et aujourd’hui, on peut admirer cette salle mythique du Gattopardo de Visconti reconstruite à l’identique.

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Vous n’êtes jamais allés à Venise et pourtant ce fameux chapiteau, vous l’avez déjà vu, non? Mais oui, il a émigré à Liège sous le nom de Palais-Opéra !

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Un lieu convivial, certes n’offrant pas toutes conditions acoustiques désirées, dont les jours sont comptés puisque le Théâtre Royal rouvrira ses portes le 19 septembre. Encore deux concerts (gratuits!) les 18 et 19 août.

Et même la prestigieuse Comédie-française a dû abandonner la salle Richelieu. La solution trouvée ici est également étonnante. Un « Théâtre éphémère » a été construit entre les colonnades des jardins du Palais-Royal !

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Quant à l’Opéra de Paris, le Palais Garnier s’est refait une beauté avec des ors tout neufs sur la façade. Le plus étonnant est pourtant le restaurant qui a ouvert sur deux étages dans la rotonde de droite. Ce n’est pas tout à fait du Napoléon III…

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Un lieu à découvrir sans aucun doute si les prix de la carte le permettent! (D’autres photos étonnantes à découvrir via votre moteur de recherche préféré)  

Il reste à Liège la saga du Théâtre du Gymnase détruit lors des grands travaux de la place Saint-Lambert fin des années 70. La troupe trouva refuge sur la rive droite à Outremeuse et prit le nom de Théâtre de la Place puisqu’un bâtiment provisoire avait été construit sur la place de l’Yser. Du provisoire qui dure toujours… même si son transfert est pour bientôt, dans la salle de l’Émulation complètement restaurée. Je vous en reparlerai lors de inauguration! 

Et pendant que je préparais ce post, voilà que l’on apprend le classement, au patrimoine de l’UNESCO, du théâtre baroque de Bayreuth, celui de la Margravine Wilhemine, soeur de Frédéric le Grand. On comprend pourquoi… 

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Musique et champs (2):Le Nom de la Rose entre bière et fromage

Pays-Herve-futur_Image.jpegQuittons les vertes prairies du Sussex et de Glyndebourne (voir post précédent – Musique et champs 1) et gagnons le Pays de Herve, dans l’est de la Belgique.

À une vingtaine de kilomètres de Liège, en bordure des Pays-bas (Maastricht) et de l’Allemagne (Aachen-Aix-la Chapelle), c’est un pays de bocages où la nature s’étire paisiblement en vertes collines. Il y fait bon vivre, avec des villages typiques et de grandes richesses architecturales.

 

 

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Pays d’élevage et de cultures fruitières dont on fait le très odorant fromage de Herve, les cidres et le fameux sirop de Liège (indispensable dans la sauce des boulets et du lapin à la liégeoise!).

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Mais bien cachée au fond d’un vallon où sillonne la Berwinne, un lieu incomparable : l’abbaye cistercienne de Valdieu.

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BEH_9666.jpegDésertée par les moines, on n’y rejouera pas Le nom de la rose mais de temps en temps, elle sert de décor au tournage de quelques téléfilms historiques, notamment allemands.

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valdieu-abbey-14.jpegPlus sérieusement, elle est le cadre des Concerts de printemps qui se déroulent les vendredis de juin. L’église fait fonction de salle de spectacle, le public tournant le dos au choeur mais ayant devant les yeux un vitrail inspirant qui s’assombrit lentement avec l’arrivée de la nuit. Magique.

Le lieu est parfait pour accueillir des orchestres. 

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Les formations de chambre ont, elles, besoin de s’installer dans une sorte de conque afin que le son ne s’éparpille pas dans l’immense nef. Ici Frank Braley et Eric Lesage le 8 juin dernier.

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DSCN0713.JPGLes programmes sont de haute tenue musicale, tant par la programmation que par les interprètes. Mais ce qui fait aussi pour moi le charme de ce festival, c’est par exemple les moutons broutant sans se soucier des spectateurs déboulant du petit chemin champêtre qui conduit du parking à l’abbaye.

 

 

 

 

 

Et les après-spectacles qu’on passe entre passionnés à discuter du concert dans un authentique moulin, avec quelques munitions…

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 En ce printemps 2012, le programme était superbe! Consultez-le et pensez-y pour le printemps 2013!

http://www.concertsduprintemps.be/

Jeu de Berlin

Abandonnez un instant votre cahier « Jeux de l’été » avec mots fléchés, croisés et autres sudokus!

La prestigieuse institution « Berliner Philharmoniker » nous propose un nouveau jeu des erreurs. Avec cette fois, une vue extérieure du bâtiment. Il y en a 5 à trouver, les amis. Bonne chasse!

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Sérénité

On charge les courses en sortant du supermarché. La voiture démarre. L’autoradio se met en marche. Musiq3 : je tombe sous le charme d’une musique que je pense être de Philip Glass. Tout faux.  

C’est Arvo Pärt, Für Alina. Une pièce écrite en 1976, classée musique minimaliste dont l’exécution varie de 2 à 11 minutes.  

Planant. Bonne écoute!

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Sommet du Mont Ventoux-novembre 2010

 

 

Rêves de papier

Vagues de transhumances estivales. Il y a ceux qui vont partir, ceux qui partent, ceux qui sont partis, ceux qui vont peut-être partir et ceux qui ne partent pas. Affaire de goût ou de moyens financiers.

Un moyen bien simple et pas trop coûteux de s’évader: les revues de voyages.

Elles connaissent un indéniable succès, c’est même une explosion. Vous entrez dans une librairie, et vous avez face à vous le rayon consacré à ces publications qui croule littéralement sous les titres les plus divers.

Il y a évidemment l’ancêtre: Géo. Tout le monde a déjà eu en main un exemplaire de cette revue mythique pour laquelle d’ailleurs il existe un vrai marché de de l’occasion chez les bouquinistes. Elle s’est considérablement diversifiée avec une version ado, des séries sur le voyage, l’histoire, l’art… Je me suis laissée notamment tenter par celle sur l’impressionnisme. Redoutablement bien fait!

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DET156_ok.jpegUn jour, j’ai eu l’attention attirée par le numéro de cette revue… (étonnant, n’est-ce pas?) : Détours en France. Très ancienne revue bimestrielle qui, dans chaque numéro, dépeint les caractéristiques d’une région : géographiques, historiques, culturelles, gastronomiques… avec une carte Michelin reprenant les étapes citées.  Ce n’est pas révolutionnaire mais extrêmement bien documenté. Que l’on achète la revue pour connaître la région ou parce qu’on l’aime, on y trouve son compte. Le dernier numéro : le Pays basque.

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L4075H.jpegIl existe également des numéros hors-série. Par exemple sur le Métronome de Lorant Deutsch ou l’émission de Stéphane Bern.

 

 

 

 

 

 

 

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Plus original, Esprit d’ici . Bimestriel également s’intitulant « le magazine de l’art de vivre en région: nature – cuisine – maison – jardin – tourisme. La présentation fait penser à une revue anglaise, c’est superbe avec de grandes photos, une mise en page originale et beaucoup de couleurs. J’ai acheté le n°2 dans lequel on parle du lilas, des jeux d’enfants, de la descente de la Durance, des légumes primeurs, de la pollinisation, de l’art de faire la lessive… plus de 25 articles pour tous les goûts. Je suis tombée sous le charme. C’est mon chouchou !

Voici la couverture du n°3 qui vient de paraître.

Le lien ci-dessous vous permet de feuilleter le n°2.

https://publicationsystem.secure-zone.net/v2/index.jsp?id=2393/2902/7700&lng=fr

 

Rêves de vacances en papier glacé mais rêves tout de même.

Rêves dans lesquels on peut se replonger à l’envi, délicieusement, chaque fois qu’on ouvre les pages.

Bons voyages à tous!

   

Berlingot musical

Une nouvelle émission musicale à une heure honnête (22h35) pour enchanter notre été. Je suis dubitative. Patricia Petibon officie et je me demande si cela ne va pas être un kaléïdoscope des multiples dons de la diva ou de la brosse à reluire entre copains, genre Eve Ruggieri.

Après le premier numéro, je suis plutôt séduite. Du rythme, et de la couleur enfin! De la bonne humeur et de la convivialité avec un beau mélange des genres. Différent de la Boîte à musiques de Jean-François Zygel qui est un rien plus didactique, très complémentaire en fait. Ne boudons pas notre plaisir : c’est frais, acidulé, fantasque, éclectique et intéressant. Personne ne se sentira largué par de grands déballages de technique. Grand public, tout public. C’est l’essentiel et bravo.

http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&isUI=1

Et vous, qu’en pensez-vous si vous avez regardé? Commentez!

Pas vu ? Vous demandez le programme pour vous faire une idée? Le voilà!

http://www.letoutinfos.com/Patricia-Petibon-aux-commandes-de-Berlingot–la-nouvelle-emission-musicale-de-France-2_a1472.html

Il y avait 4 numéros prévus. Il en reste 3, de quoi se faire une opinion. Ne les ratez pas!

BREF + CMIREB

La série BREF sur Canal+, vous connaissez?

Moi pas, ringarde. Je l’ai découverte grâce à un pastiche cinématographique et musical (cette fois).  

 

Ringarde…? Hum, j’ai des circonstances atténuantes. Pas facile à voir depuis la Belgique, aucun droit sur le web, censure, j’ai pas Canal, j’suis Belgacom TV. Et puis, j’ai trouvé. Ah oui, ça déchire bref! L’esprit Canal, quoi. Je serais volontiers accro. 

Et le pastiche de Musiq3, astucieux pour faire passer le message!